Malgré la violente répression et la censure du gouvernement, la révolte se propagera via les réseaux sociaux comme cela s'est passé depuis en Tunisie, en Egypte ou, de manière plus marginale, en chine. L'opposition iranienne fut en effet la première à utiliser internet et les nouvelles technologies (Twitter, Facebook, articles sur des blogs et téléphones cellulaires) pour s'organiser et faire parvenir les images de la répression jusqu'en occident. C'est en s'appuyant sur ces témoignages que Ali Samadi ahadi construit son récit.

Si la première partie du documentaire est surtout constituée des vidéos amateur prisent par les opposants, la suite se tourne presque excessivement vers l'animation, comme l'illustre les images ci-dessous. Le documentaire prend, dès lors, la forme d'un journal intime à l'instar des magnifiques Danse Avec Bashir et Persepolis ; deux films d'animation politique qui auront servis de référence au réalisateur.


Après avoir été celle de l'islam, le vert est devenue la couleur de la contestation iranienne. The Green Wave retrace avec beaucoup de poésie ce qui semble bien être un évènement majeur de l'histoire qui, s'il n'a pu affaiblir le président iranien, conduira au moins au réveil du monde arabe.


The Green Wave
The Green Wave
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