Pourquoi une Volga Gaz 24 Spéciale ?

(avec réacteurs et mitraillettes intégrés)

Si la voiture est depuis toujours un objet de puissance, de vitesse, de masculinité, d'érotisme, de mort et de destruction, la Volga Gaz 24 spéciale avec gadgets intégrés en est sans aucun doute l'incarnation la plus manifeste.


A la fois, sexy, de fabrication artisanale (fait avec les mains et la sueur du prolétariat) et truffée de gadgets meurtriers et de références culturelles, cette Volga spéciale a été conçue comme un objet hybride, arme de destruction massive non dépourvue d'un certain style, capable de rivaliser tout à la fois avec l'arsenal du Frelon Vert (la paternité est assumée) et le charme désuet des premiers James Bond (avec raie de côté de rigueur).

Elle est l'objet d'une révolution qui aurait pu avoir lieu, créée par l'union soviétique pour botter les fesses des occidentaux (et des américains en particulier, même si la chine s'en charge déjà), et avec elles, cette foutue idéologie capitaliste dominante. Comme une revanche sur l'Histoire ; l'histoire humaine et politique et l'histoire du cinéma d'action grand public en tant que symbole d'une nouvelle oeuvre de fiction !


Cette formation 3ds Max unique vous offre dès lors l'opportunité de :

- comprendre les moindres rouages de la fabrication (il sera également question de vos mains et de votre sueur…) d'une voiture d'agents secrets russes avec mitraillettes, réacteurs intégrés et les traces de son histoire mouvementée (impacts de balles, rouilles, rayures, salissures…),
- maitriser toutes les étapes de la création 3D (modélisation, texturing, animation, lightning et rendu) dans les moindres détails,
- déconstruire le monde en lui inventant un autre destin ; politique d'abord, dans lequel le communisme ferait office d'absolu et de référence normative (dans lequel nous aurions d'ailleurs fourni aux américains ou aux autres défenseurs d'un idéal capitaliste les moyens motorisés d'entreprendre leur révolution ; nous n'aimons pas les idéologies et refusons le systématisme) ; fictionnel et esthétique ensuite, où le cinéma russe, chef de fil du divertissement mondial, ne se résumerait pas au seul Cuirassé Potemkine et autres films chiants (cette dernière phrase est particulièrement honteuse et totalement infondée ; elle n'a d'autre ambition que de prolonger la logique de ce texte (à voir absolument Le Retour et Le Bannissement d’Andreï Zviaguintsev, mais nous nous égarons…)) !


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