Ces 6 points ont été établis par Cashstore sur la base d’un constat mené sur leurs clients. L’observation des ecommerçants qui vendent le plus a permis d’extraire le saint Graal, les 6 points qui pourront peut-être faire de vous un cyber commerçant rentable.


1- Travaillez votre marque !


Investissez sur votre marque. Online, offline, il faut la travailler, créer une affection autour de votre marque. Aujourd’hui, avec une offre produits qui s’uniformise de plus en plus, ce qui va faire la différence sera la marque.

Chez EMOB, nous avons dès le départ misé sur notre marque. Cela est passé par la création d’un logo certes simple, mais que je voulais sympathique. Et d’après les retours que j’ai pu en avoir ces dernières années, il passe plutôt bien et on le retient. Pareil pour le nom. EMOB ne signifie rien, par contre, c’est un nom court facile à mémoriser. De plus, le fait d’ouvrir le blog avant la création même du projet aura joué un rôle primordial dans notre relation affective (vous me dites, hein, si je dis des conneries, là !) avec vous. Il va falloir que l’on réussisse à relever le même défi avec formationvideo.fr (oui, anciennement la boutique portait le même nom que la société). Pour le moment, aucun effort ou opération n’ont été mis en place en ce sens. Même défi pour notre place de marché, dont le nom sera révélé prochainement (c’est un nom qui claque!).


2- Conditionnez d’emblée le e-chaland à l’achat


Pas la peine de s’en cacher, nous sommes aussi là pour vendre. Autant faire en sorte d’avoir une boutique efficace et qui transforme. Pour cela, déclinez, testez, mesurez, recadrez. Essayer de séduire, de surprendre et donner envie. Soignez votre page d’accueil ainsi que vos landing pages.

Amazon par exemple, change quotidiennement, sans que vous vous en aperceviez forcément, la forme ou la couleur d’un bouton ou encore l’emplacement d’un bloc, fait du A/B testing et regarde laquelle des versions transforme le plus.

Que se passe t-il du côté de chez EMOB? Gros carton rouge pour nous. La boutique a pas mal vieillie je trouve. On a privilégié un aspect graphique plutôt que l’efficacité. Même si un carrousel est apparu en page d’accueil, il va falloir passer par une véritable refonte, rapidement, si on ne veut pas de faire grignoter nos parts de marché !



3- Investissez pour les points suivants :


  • Push intelligent de produits (comme du cross selling).
  • Le contenu : cela peut se matérialiser par des conseils du vendeur, des avis, un système de notation des produits…
  • La vidéo ou la 3D
  • Facilité de paiement : privilégiez la mise en place d’un paiement en plusieurs fois par exemple.


L’objectif de ces investissements est de recréer la qualité de l’expérience d’achat en magasin.

Alors du côté de FormationVideo.fr, pas de pushing de produits (ben non, sinon ça sera pas drôle :: ). Côté contenu, des fiches produits assez pauvres dans l’ensemble, mais que l’on rattrape par le contenu régulier et assez ciblé sur le blog. Encore faut-il qu’un lecteur du blog se transforme en acheteur, ce qui n’est pas forcément le cas. Côté vidéo par contre, je pense dire que l’on n’a pas à rougir par rapport aux productions que l’on peut voir sur d’autres sites de ecommerce. Le fait d’avoir des compétences en interne nous permet de réaliser nos traditionnelles newsletters vidéo interactives (d’ailleurs, nous pouvons également réaliser la votre ;-) ) et des teasers produits vraiment efficaces. En ce qui concerne le paiement, nous mettons à votre disposition le paiement par CB, Paypal, chèques ou encore prélèvements et bientôt (scoop Inside) nous vous proposerons la mensualisation des abonnements (qui peuvent être un peu chers pour des étudiants; nous vous avons entendu sur ce point).


4- Rassurez


C’est le point le plus important.

Mettez en avant la disponibilité de votre service client (mail, chat, téléphone). Jouez sur la proximité avec le client (SAV, problem solver). Optimisez la rapidité de livraison. Mettez un maximum d’informations et de questions fréquentes sur votre site internet

La FEVAD montre que 97% des internautes sont satisfaits de leurs achats sur internet. Il faut savoir qu’aux Etats Unis, les dirigeant de ecommerces regardent en premier cet indicateur, car c’est lui qui aura un poids sur le ré-achat ou non de votre client.

Aujourd’hui, Romain fait un excellent travail sur le support par mail. Nous n’en recevons pas des tonnes ce qui permet de traiter rapidement les questions et d’avoir un accueil vraiment sur mesure pour nos clients. Petite faiblesse, nous n’avons pas de support téléphonique, ce qui sera réglé rapidement (si vous jurez de ne pas téléphoner pour demander Gaëlle en mariage ;-) ). Enfin, au niveau des délais de livraison, disons que nous sommes imbattables : la livraison est instantanée (bon, forcément en faisant du téléchargement ou de la consultation en ligne, nous n’avons pas ce problème :: ).


5- Travaillez la transformation


99% des internautes qui passent sur votre boutique n’achètent pas. Aujourd’hui en France la moyenne de transformation est 1%. Afin d'augmenter ce taux, il faut identifier ses points de ruptures pour permettre au client d’aller droit au panier. Pour cela, favoriser et travaillez vos systèmes de up selling et cross selling.

Gros carton rouge pour nous, même si notre taux de transformation est au dessus de la moyenne nationale. Nous avons encore une fois privilégié une boutique très graphique, avec plein d’Ajax dedans (qui ne sert à rien ou presque), du coup, c’est joli mais pas très efficace (testez le moteur de recherche par exemple). Des modifications prochaines seront apportées par simplifier l’achat sur notre boutique.


6- Créez des conditions de ré-achat


Pour cela vous avez à votre disposition tout un tas d’outils, que ce soit la newsletter (attention à soigner l’objet du message) ou bien un outil de CRM. Il faut donner l’envie de revenir à vos clients et cela ne se fait pas seul!

Du côté de notre boutique, nous utilisons la solution de chez Emailvision pour envoyer nos newsletters. Cet outil permet de segmenter notre base et de concevoir des messages automatiques en fonction de scénarios. Malheureusement, par manque de temps, nous n’avons pas encore optimisé cette ressource. A ajouter rapidement dans la todolist.


Pour conclure, je dirais qu’il suffit d’un peu de bon sens, mais surtout de beaucoup de temps et d’un budget pour tenter d’être efficace. Bien entendu, ces règles ne s’appliquent par forcément pour tous les cybers commerçants (Vente Privée l’ayant d’ailleurs démontré), mais disons qu'elles s’appliquent à la majorité d’entre nous.


J'ajouterai mon propre point, assurez-vous de vendre des produits de qualité et auxquels vous croyez. Vous voyez autres chose?