En utilisant des extraits et couvertures de magazines comme base de ces peintures, il rend compte également de l'instrumentalisation et la marchandisation de la beauté (chirurgie plastique, retouche photographique) ; celle-ci étant vidée de son essence, désincarnée, à l'image ces regards éteints, ces pantins qui semblent de plus en plus hanter ses œuvres. Parfois, un bout de chair (un bras, des lèvres, un nez, un œil, des cheveux…) venant rappelé le modèle, le vivant.
Dans la forme (autant que dans le fond), Guim Tió construit une œuvre fascinante dans laquelle se révèle finalement tout le caractère ambigu, subjectif et intangible de la notion de beauté.
Si Basquiat, Kupka, Bacon restent, pour lui, des références picturales importantes, Guim Tió se dit tout autant influencer par de nombreux artistes contemporains dont il partage les mêmes préoccupations. Parmi eux : Conrad Roset, Irene Bou, Andrew Hem, Jennifer Davis, Edward Kinsella…
Son travail est actuellement exposé à la Galería Artevistas de Barcelone.


(je vois déjà Olivier, notre cher développeur et artiste du fusain, expatrié à Barcelone, en trépigner d'avance).


Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió
Le peintre Guim Tió