Romain vous en parlait déjà (ici) il y a quelques temps : le lieu compte, en plein cœur de Paris, près de 10000 m2 entièrement consacrés aux arts numériques et aux musiques actuelles et dispose notamment d’une salle de concerts ou d'expositions, d’un centre de ressources, de studios de création, d’une boutique et d’un café. Cette métamorphose fait figure d'évènement culturel, autant dans le fond que dans la forme.

Le bâtiment, magnifiquement restauré, rend compte, selon les intentions de l'architecte Manuelle Gautrand à la fois de son histoire, de "ses passés" (la façade demeure intacte, une rampe de départ du toboggan a été conservé, stigmate d'un passé peu glorieux où le bâtiment fut entièrement détruit et converti en parc d'attraction au début des années 80) comme à son caractère résolument contemporain et ancré dans l'ère numérique (maille métallique, panneau de miroirs, mobilier-lampes, inscription digitale et éléments modulables structurent les espaces).

Le lieu semble être une source d'inspiration et ouvert à toutes les transformations. Au travers d’une série d'installations interactives conçues spécialement pour l'occasion, le collectif britannique United visual Artists met en scène les interactions entre du corps, son déplacement, son libre arbitre et l'espace environnant qui parait presque doté d'une conscience. La résurrection est totale…


Après le Cube (Centre de création numérique), La Gaieté Lyrique est le deuxième espace à s’intéresser la culture numérique, le premier en se situant davantage autour de la pratique et de l'accessibilité ; le second par une approche artistique et expérimentale, en tant que reflet d'une époque.


La réouverture de la Gaieté Lyrique
La réouverture de la Gaieté Lyrique
La réouverture de la Gaieté Lyrique
La réouverture de la Gaieté Lyrique
La réouverture de la Gaieté Lyrique
La réouverture de la Gaieté Lyrique
La réouverture de la Gaieté Lyrique