Certes, comme le souligne Marguerite, ce type de formation comporte encore de nombreux inconvénients (coupures de courant, déconnexions, ce qui pose notamment des problèmes lors des évaluations, problèmes de correspondances d'horaires, indisponibilité des professeurs à distance, temps de réponses par mails trop longs, nécessité de connaître Internet et l'informatique pour se débrouiller). De plus, il faut reconnaître qu'elle est elle même déjà diplômée supérieure en agronomie, et travail dans une ONG, ce qui doit lui faciliter dejà déjà grandement les choses. Financièrement, ce n'est pas encore à la protée de tout le monde, même si L'AUF délivre aux meilleurs candidats une allocation d'études permettant de couvrir une partie des frais pédagogiques. Ainsi, sur les 1600 euros qu'ont coûté la formation de Marguerite, 1000 euros ont pu être couverts par cette bourse. Pour autant, je trouve ce type de témoignage porteur d'espoir, la FOAD permettant peu à peu d'effacer les distances et les inégalités face à l'accès au savoir...