Aussi, l'exposition Fake too Fake, peut se voir comme un hommage à l'imperfection, sans fard, en révélant au grand jour la manipulation des images : "une figue devient une blessure ouverte sur la poitrine, une bouillie de crevettes ressemblent aux entrailles qui sortent du corps, le bras d'un homme devient celui d'un autre…", et le point de contact entre la réalité et les illusions.
Ces photos doivent s'envisager également, selon l'artiste, comme recherche esthétique cachée derrière chaque blessure, cicatrice infectée et autres mutilations (ça me fait penser que Cronenberg avait d'ailleurs développé ce thème dans Crash).


Nous ne sommes que des morceaux de viande, et c'est beau…


+++ Hangar58, l'atelier de Giovanni Bortolani, consacré à la créativité appliquée à l'image numérique.


fake too fake, Giovanni Bortolani
fake too fake, Giovanni Bortolani
fake too fake, Giovanni Bortolani
fake too fake, Giovanni Bortolani
fake too fake, Giovanni Bortolani
fake too fake, Giovanni Bortolani
fake too fake, Giovanni Bortolani
fake too fake, Giovanni Bortolani
fake too fake, Giovanni Bortolani
fake too fake, Giovanni Bortolani

Bon appétit !