...est le compromis idéal pour les entreprises souhaitant former leur personnel.

Aprés avoir planté le contexte et les raisons de l'échec du tout à distance (isolement de l'apprenant, manque de rythme, d'échanges, d'interactions...), l'auteur nous renvoie sur une enquête de la Fondation Genève Place Financière : E-learning, ses fondements et son utilisation dans le secteur bancaire (document très clair et assez bien fait, je dois dire) dans lequel on peut lire qu'une majorité d'entreprises opte pour une solution mixte. Seul cas adapté au tout-à -ditance : la bureautique ou l'apprentissage des logiciels en général. L'épineuse question de la rentabilité est ensuite abordée : l'entreprise doit avoir une taille conséquente pour pouvoir réaliser son ROI (retour sur l'investissement).

Au final, rien de bien nouveau, mais l'enquête est assez agréable à lire, je vous la conseille donc. Quand au titre de ce billet, personnellement j'y crois encore (utopisme ou naïveté ?). Je pense qu'il y a encore d'énormes progrès à faire dans la pédagogie en ligne, l'humanisation des interfaces, l´interaction des groupes apprenants-tuteurs, le dynamisme des cours (bref, vous commencez à connaître ma position) Qu'en pensez-vous ?